Générique :
Scénario et dialogues : Muriel et Manuel Sanchez.
Chef costumière : Martine Harrar.
Musique : Etienne Perruchon.
Son : Luc Perrini.
Décors : François Emmanuelli.
Montage : Hélène Viard.
Production : Les productions Lazennec.
Principaux acteurs : Simon de la Brosse, Dominique Pinon, Charles Schneider, Géraldine Pailhas.
France 1991, 95 min, 35mm, couleurs.
Stab :
Regie und Buch : Muriel und Manuel Sanchez.
Kamera : Miguel Sanchez.
Musik : Etienne Perruchon.
Ton : Luc Perrini.
Ausstattung : François Emmanuelli.
Schnitt : Hélène Viard.
Produktion : Les productions Lazennec.
Darsteller/innen : Simon de la Brosse, Dominique Pinon, Charles Schneider, Géraldine Pailhas.
Frankreich 1991, 95Min, 35mm, Farbe.
Scènariste longs métrages :
Dans la banlieue de Nevers, trois copains traînent de galère en galère. En bons "arcandiers", ils cultivent l'art de n'aboutir à rien. Tous trois rêvent de partir au Brésil et décident de rançonner le Vatican en enlevant le corps de Sainte Bernadette. Mais Bernadette n'est-elle pas la protectrice des "paumés" ? Elle ne va plus les quitter jusqu'au dénouement tragique.
"Die Traumtänzer" :
In der Arbeitvervorstadt Fourchambault, treiben sich drei comische Philosophen herum : Tonio, Bruno und Hercule, genannt "Les Arcandiers" . Ein "arcandier kultiviert die Kunst, nirgends anzukommen, nichts zu erreichen. Die drei traümen davon, nach brasilien su fahren.
Einige Kilometer entfernt von sie, in Nevers, ruht die "Heilige Bernadette" Soubirous. Als die drei sich auf die Reise machen, fährt sie einfach mit.
Manuel Sanchez :
"C'est l'adjectif populaire qui définit le mieux le cinéma que je voudrais faire. Un cinéma qui fait référence à Vigo, Renoir, Rozier, à ces fables de la comédie néo-réaliste italienne, à certains films de Fellini ou de Pasolini. Un cinéma qui met en scène des petites gens, où l'anecdote n'est pas une fin en soi, mais un prétexte à une réflexion sur l'aventure humaine. Il s'agit pour moi de mettre en premier plan l'histoire de trois paumés, dont nous rions des tentatives ridicules d'échapper à leur condition de minables, pour mieux inscrire, en second plan, le propos essentiel de ce film : la tragédie humaine."